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Patrick RAYOU aux inverseurs : leur principale audace c’est de se regarder eux-mêmes

La CLIJ75  est une journée d’échange et  d’étude sur les classe inversées qui prolonge à Paris la CLISE, la semaine de la classe inversée au cours de laquelle les enseignants ouvrent les portes de leurs classes. 

Cette journée de partage et de formation par les pairs avec des enseignants qui construisent des stratégies pédagogiques en classes inversées est co-organisée par l’association Inversons la classe ! et l’atelier Canopé de Paris en partenariat cette année avec le CRAP Cahiers pédagogiques et Ludomag.

Autour du thème classe inversée pédagogies actives : les enjeux de la coopération et de l’évaluation, les participants ont élaboré le programme des ateliers participatifs de cette journée et mis leurs compétences et leurs travaux au services de la réussite de cette journée. Des universitaires et des chercheurs ont effectivement participé aux travaux en atelier.

Patrick RAYOU est professeur émérite des universités à l’Universite Paris VIII. Il est membre du laboratoire de Recherche CIRCEFT et de l’équipe de recherche ESCOL qui étudie les inégalités sociales de réussite scolaire et la manière dont elle se construisent.

Le « travail hors la classe » des élèves, conçu comme un temps qui prend la suite du travail d’apprentissage réalisé en classe, fait régulièrement l’objet d’interrogations. La continuité de ces temps d’apprentissages est un sujet qui questionne l’enseignant chercheur qui trouve dans les modalités pédagogiques mises en oeuvre par les « inverseurs » quelques réponses et de nouvelles interrogations susceptibles d’intéresser la recherche.

Car pour le chercheur, les inverseurs sont « des gens qui sont intéressés au processus d’apprentissage des élèves et à sa continuité qu’on soit à l’école ou à la maison et surtout entre les deux et ça pour nous c’est le trait d’union de toutes ces choses là qui nous paraissent renouer avec un fondamental de la pédagogie c’est à dire non pas comment les institutions disent que les élèves doivent apprendre mais comment les élèves réellement apprennent ou n’apprennent pas. »

Les travaux de recherche qu’il a engagés sur les classes inversées sont menées dans le cadre du réseau RE.S.E.I.D.A (Recherches sur la Socialisation, l’Enseignement, les Inégalités et les Différenciations dans les Apprentissages) crée en 2001 à l’initiative d’Élisabeth Bautier et de Jean-Yves Rochex (E.scol) »
Dans cet entretien Patrick RAYOU nous explique pourquoi.

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