Alain Madelin s'exprime sur le rôle du Fonds Mondial de Solidarité numérique sur Ludovia Magazine
Présent en novembre dernier au Salon de l'Education, Alain Madelin, président du Fonds Mondial de Solidarité Numérique, s'exprime brièvement devant les caméras de ludovia magazine sur le pourquoi et la priorité d'une action de développement du numérique et de réduction de la fracture numérique entre les populations. Il cite notamment son action récente dans les pays en voie de développement.
Pour rappel, la mission du Fonds mondial de Solidarité Numérique dont il assure la présidence est de réduire la fracture numérique et de contribuer à l’édification d’une société de l’information solidaire et inclusive :
- en mettant les technologies de l’information et de la communication au service du développement humain ;
- en facilitant l’accès de tous à la société des connaissances ;
- en contribuant aux objectifs du Millénaire.
Le terme de « fracture numérique » (ou « fossé numérique ») se réfère à l’inégalité des chances en matière d’accès aux technologies de l’information, aux connaissances et aux réseaux de communication.
L’essor des technologies de l’information et de la communication (TIC), ces dernières années, a entraîné un fort déséquilibre entre info-riches et info-pauvres, entre les nantis et les exclus de la société de l’information : c’est la « fracture numérique ».
Qu’elle se manifeste dans les régions du monde les moins développées, ou dans les pays riches, la fracture numérique ajoute toujours une nouvelle dimension aux clivages sociaux existants et aggrave les effets de la pauvreté.
La fracture numérique entrave les possibilités de développement que les TIC pourraient offrir aux plus démunis. Elle limite la production et la circulation de connaissances, accentue le retard économique et intensifie dangereusement l’incompréhension entre les peuples. Elle est de nature à amplifier l’émigration et la déculturation. Enfin, elle réduit les efforts engagés pour promouvoir la diversité culturelle.
Aujourd’hui, il n’est pas acceptable que plus de 80% des êtres humains restent exclus des réseaux informationnels mondiaux, qui sont les nouvelles voies incontournables des échanges économiques, culturels, politiques et sociaux.
(Informations extraites du site du FSN)
Plus d'information sur le Fonds Mondial de Solidarité Numérique sur http://www.dsf-fsn.org
Lien permanent vers l'article: http://www.ludovia.com/news-233.html
23/02/2009 | 22:45
Présent en novembre dernier au Salon de l'Education, Alain Madelin, président du Fonds Mondial de Solidarité Numérique, s'exprime brièvement devant les caméras de ludovia magazine sur le pourquoi et la priorité d'une action de développement du numérique et de réduction de la fracture numérique entre les populations. Il cite notamment son action récente dans les pays en voie de développement. Pour rappel, la mission du Fonds mondial de Solidarité Numérique dont il assure la présidence est de réduire la fracture numérique et de contribuer à l’édification d’une société de l’information solidaire et inclusive :
- en mettant les technologies de l’information et de la communication au service du développement humain ;
- en facilitant l’accès de tous à la société des connaissances ;
- en contribuant aux objectifs du Millénaire.
Le terme de « fracture numérique » (ou « fossé numérique ») se réfère à l’inégalité des chances en matière d’accès aux technologies de l’information, aux connaissances et aux réseaux de communication.
L’essor des technologies de l’information et de la communication (TIC), ces dernières années, a entraîné un fort déséquilibre entre info-riches et info-pauvres, entre les nantis et les exclus de la société de l’information : c’est la « fracture numérique ».
Qu’elle se manifeste dans les régions du monde les moins développées, ou dans les pays riches, la fracture numérique ajoute toujours une nouvelle dimension aux clivages sociaux existants et aggrave les effets de la pauvreté.
La fracture numérique entrave les possibilités de développement que les TIC pourraient offrir aux plus démunis. Elle limite la production et la circulation de connaissances, accentue le retard économique et intensifie dangereusement l’incompréhension entre les peuples. Elle est de nature à amplifier l’émigration et la déculturation. Enfin, elle réduit les efforts engagés pour promouvoir la diversité culturelle.
Aujourd’hui, il n’est pas acceptable que plus de 80% des êtres humains restent exclus des réseaux informationnels mondiaux, qui sont les nouvelles voies incontournables des échanges économiques, culturels, politiques et sociaux.
(Informations extraites du site du FSN)
Plus d'information sur le Fonds Mondial de Solidarité Numérique sur http://www.dsf-fsn.org
publié le: 23/02/2009 | Lu: 1572 fois
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